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Notre santé psychique

Comprendre la santé mentale et la psychiatrie

2brain 4381324 640Vous allez bien, mais vous craignez les troubles et les maladies mentales. Vous avez raison ! ne banalisez pas, car  les risques existent.

De plus aucune explication simpliste ne vous permettra de comprendre la compléxité de la santé mentale. Ce qui est complexe, c’est l’interdépendance continue, pour chacun d’entre nous, de la biologie et de la psychologie. D’où viennent ces troubles ? ces maladies ? si vous lisez le texte de ce site, vous comprendrez peut-être un peu mieux, d’où ils viennent et pourquoi personne n’en parle.

Tous les psychiatres vous le diront : les troubles et les maladies psychiatriques d’adulte ont leurs sources à l’enfance.

 Et pourtant : la psychiatrie de l’adulte domine, au détriment d'une approche adaptée à l'enfance et à l'adolescence.

Cette situation empêche la reconnaissance essentielle comme discipline autonome, avec ses propres méthodes, de la pédopsychiatrie, qui soigne, et qui a la responsabilité de la guérison de l’enfant.    

Trop d’explications simplistes nous font croire aujourd’hui que tout est neurologique, en sous-estimant l’importance de l’affectif et des émotions. L'être humain pensant semble   disqualifié au profit d'un rationalisme réducteur. La médecine moderne, appuyée sur la biologie et une génétique de type déterministe, laisse peu de place à notre subjectivité, à l'aléa thérapeutique, ou à notre richesse affective. L'épigénétique et les sciences humaines nous rappellent sans cesse que l'individu ne peut être compris sans son environnement, sans ses émotions et sans son histoire.

La santé psychique ne saurait se réduire à des preuves statistiques ou biologiques. L'evidence-based medecine, ne suffit pas à saisir la complexité du vivant. Seule la médecine reposant sur une (vraie ? Fausse ?) preuve scientifique relevant des sciences dures est reconnue par l’« evidence-based médecine » En conséquence on fait fi de toute la partie la plus importante de nous-même, à savoir la Pensée.


Il est temps de reconnaître que les sciences humaines et sociales font partie intégrante de la médecine, que la pensée, les émotions et les liens sociaux sont des leviers thérapeutiques aussi puissants que les molécules.

Aujourd’hui, les sciences humaines sont menacées dans le champ de la recherche, souvent reléguées au profit des sciences dites "dures". Pourtant, ignorer leur apport compromet notre capacité à bâtir un système de santé psychiatrique réellement performant. Les progrès en biologie, en génétique ou en neurosciences doivent dialoguer avec la psychologie, la sociologie et l'anthropologie. Des approches comme l'épigénétique illustrent clairement l'enchevêtrement entre facteurs biologiques, environnementaux et relationnels dans le développement humain.

 Il y a beaucoup de sachants professionnels qui connaissent les savoirs de leurs spécialités. Mais leurs expertises sont souvent trop cloisonnées pour vous donner une vue globale. Notre approche, qui peut être anonyme, est simple et amicale : c’est “l’intime familial“, de pair à pair.

vitaly gariev rn3 rMLhNLc unsplash


 Comprendre la Santé Mentale

  • Etudes Santé publique France
  • Études ENABEE (mai–juin 2022) Santé Publique France Réalisée auprès de plus de 30 000 enfants,
  • Santé mentale des enfants de 3 à 6 ans), elle met en évidence plusieurs difficultés chez les enfants de maternelle (selon Santé Publique France :
    ➡️ En maternelle, environ 1 enfant sur 12 est concerné par au moins une difficulté de santé mentale.
    1,8 % présentent des difficultés émotionnelles
    5,9 % présentent des difficultés oppositionnelles
    1,9 % présentent des difficultés d’inattention / hyperactivité
  •  Etude ENABEE Santé mentale des enfants de 6 à 11 ans
     5,6 % de troubles émotionnels
    6,6 % de troubles oppositionnels
    3,2 % de troubles de type TDAH
    15 % présentent un trouble probable de santé mentale
     85 % ont une qualité de vie satisfaisante

Une question majeure demeure, quid des 15 %. Qui va travailler sur ces sujets ? bien sur personne ! car cela suppose des remises à plat quasiment impossible à faire dans notre système institutionnel actuel.

Ce résultat concorde avec ceux d’autres études européennes publiées récemment (Agnès Florin Pr émérite en psychologie)

Qui pour s’occuper de l’inceste ? des suicides d’enfants ?  De cette épidémie du transgenre ? de la phobie scolaire ? du harcèlement ? du mutisme ? des TCA ? de la violence ? et de tous les troubles des jeunes ?

Il n’ya aucun soin facile et programmé pour ces enfants et nous comprenons vite que certains troubles de ces enfants qui n’auront pas été suivis feront les malades chroniques quelques années plus tard.



Comment les sociétés savantes et les usagers peuvent faire évoluer des cultures dominantes imposant des pratiques insuffisantes ? 


Vers une culture de la "bobologie psychique"
Pour les blessures physiques, chaque famille connaît des gestes simples : désinfecter une brûlure, soigner une foulure, consulter un médecin si besoin. Tous ces gestes naturels pour nous afin d’éviter des risques à venir, de maladies plus graves.

 En revanche, nous ne disposons pas d'une "bobologie psychique» naturelle, qui pourrait se transmettre de génération en génération.
Les petites blessures mentales — chagrins, anxiété, perte de confiance — peuvent être négligées, alors que si elles ne sont pas reconnues, elles risquent de s'aggraver avec le temps. La plupart des consultations ne commencent qu'une fois les troubles installés, face à des services psychiatriques saturés et souvent déconnectés du vécu des patients.

vitaly gariev H05tHEPFFzE unsplash


Lien L’intimité familiale.
L’institution qui ne peut pas s’infiltrer et “dominer“ la sphère intime familiale a décidé de ne pas s’en occuper. Pour les enfants tous les financements se font en réduit.

Par exemple les programmes de prévention qui auraient dû être universels se contentent de financer des programmes de prévention pour les populations vulnérables, en difficultés psychosociales. Populations qui correspondent à un repérage et à un chiffrage possible et plus facile pour l’institution.

Cette prévention ciblée, même si elle est socialement utile, ne fait que renforcer la stigmatisation de la santé mentale, car elle incite monsieur tout le monde à se dire qu’il faut rencontrer des difficultés psychosociales pour s’occuper de la santé psychique familiale, et particulièrement mère-enfant, dès la grossesse.

Un enfant ça n’existe pas seul.
La souffrance psychique ne se diagnostique pas et ne se traite pas comme une maladie dans le champ somatique. Les signes sont souvent secrets et imperceptibles pour les parents. Souvent la souffrance de ces enfants est celle de ses parents, elle peut devenir aussi une préoccupation supplémentaire aux difficultés que peuvent traverser les parents. On ne peut donc jamais évaluer le problème que présente un enfant sans s’inquiéter de ce qui dans ce problème, peut blesser, toucher, ficher ou émouvoir ses proches. C’est d’abord par ses parents qu’un enfant souhaite être aidé (P. Huerre )