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Blog de l'A.S.A.P.P.

Comprendre la Santé Mentale - La psychanalyse et les psychoses.

Comprendre la Santé Mentale - La psychanalyse et les psychoses.

Nous ne sommes que des experts associatifs, nous sommes issus du grand public, des familles, des proches, des parents. Notre expertise a été façonnée par un militantisme de 20 ans à l’Unafam et avec l’aide de la Fnapsy. Nous n’avons pas de vocation médicale, mais des connaissances et un savoir expérimental.

Les familles, les proches et bien sur les parents, nous n’avons aucune formation psychique, avec une culture 100% biologique.  Les difficultés traversées aujourd’hui par la psychiatrie de l’adulte et de l’enfant sont culturelles et éducatives.

Nous observons un décalage entre le suivi physique primaire des parents et leur suivi primaire psychique, souvent inexistant.   

Soins Physiques avec des Parents Formés à la bobologie et à une Prévention Primaire : aux Premières difficultés de soins qu’ils rencontrent, ils vont vers un Généraliste puis encore, si besoin vers un Spécialiste, différent, selon les maux. De plus ils sont formés au symptôme visible, et à un diagnostic guéri par un médicament.

 Soins Psychiques les parents ne sont pas formés mais pire que tout, s’ils soupçonnent des difficultés psychiques de leur enfant ils ne trouveront aucune réponse, (lire suivez l’ASAPP) et ils vont chercher une explication biologique, qui peut favoriser la venue du symptôme. Car les soins psychiques des enfants reposent aujourd’hui sur les mêmes critères de symptômes visibles. Or la souffrance psychique perçue par un parent n’est pas forcément visible pour un soignant. Sauf bien sûr par les des pédiatres et les  pédopsychiatres, aidés. Donc les parents, plus particulièrement la mère contrainte par le vide actuel de soins primaires psychiques des soignants, va banaliser le trouble, rentrant dans un déni du trouble, et beaucoup plus grave risque l’abandon de toute empathie psychique. Les mères vivent alors  leur bébé comme un être dangereux pour leur propre équilibre (personne ne leur apportant les réponses simples et utiles d’apaisement mental )         C’est le début du mal être mère- enfant.

  Nous avons essayé de comprendre pourquoi personne n’en parle ?  Une des principales raisons étant que les psychanalystes ont culpabilisé les mères, ce qui était un procès réducteur et dangereux. Trop, de mères sont en souffrance pour de multiples raisons, elles sont dépendantes de leur propre environnement, mais également de transmissions ou d’hérédités difficiles. Nombreuses sont celles qui n’ont pas eu à leur naissance l’attachement sécure.

Et puis au moment de la naissance, Il y a tellement de raisons factuelles extérieures, que les mères ne peuvent pas exposer, soit qu’elles n’en n’ont pas conscience, soit qu’elles se les cachent, soit que tout simplement elles n’ont personne à qui en parler, et depuis trop longtemps.  Et c’est un état de fait,  impossible de les culpabiliser bien au contraire ,plutôt  nous obliger à une réflexion sur  ce qu’il serait possible de mettre en place, pour les aider dans leurs souffrances. Il est désormais prouvé, par l’image médicale, que les privations affectives provoquent des altérations cérébrales. En effet une mère qui traverse, au moment de la naissance, un traumatisme important, est-elle en situation psychique favorable  pour créer un  lien sécure avec son bébé ?

 “C’est le malheur de la mère et pas à cause de la mère“

 

Photo de ella alpert sur Unsplash